Into the wonder

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Après de longues périodes de silence entre ses films (vingt ans entre Les Moissons du ciel et La Ligne rouge), Terrence Malick a livré presque coup sur coup The Tree of Life et To the Wonder. Pourtant, il me semble que l’inspiration fait cruellement défaut au réalisateur.

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@il y a 2 mois

Extinction de la grosse pomme

Quelques mots sur 4h44, last day on earth

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Pourquoi la fin du monde à 4h44?

Abel Ferrara : À New York, si tu vis la nuit et si rien n’est encore arrivé à 4h44, tu sais que tu as perdu ta nuit. Peut importe ce que tu cherches, amour, drogue, expériences, si tu ne l’as pas trouvé à 4h44, rentre chez toi. Être dehors à cette heure-là, c’est terrible, c’est l’heure du loup, la plus effrayante, la plus froide, l’heure juste avant le jour.

On ne verra l’heure qu’une seule fois, il me semble, dans le film d’Abel Ferrara. Deux minutes avant la fin, avant extinction complète de tous les feux. Il est 4h42 sur l’écran du Mac toujours en service de Cisco.

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@il y a 5 mois
premiers jours de l’hiver » mélancholia
(Les Chasseurs dans la neige, Bruegel)

premiers jours de l’hiver » mélancholia

(Les Chasseurs dans la neige, Bruegel)

@il y a 6 mois

ext-nuit:

Moving in and out

@il y a 1 an avec 1 note

ext-nuit:

Berlin 1 x 5

@il y a 1 an avec 1 note

Django, quelques mots

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« Django…he’s the guy who’s the talk of the town…» Franco Micalizzi, Trinity (extrait de la BO)

Maîtriser la parole pour le Docteur Schultz c’est gagner du temps : le temps de convaincre le texan moyen qu’il n’est pas un hors-la-loi mais un chasseur de primes qui ne tue pas sans mandat. Pour Django, maîtriser le langage c’est gagner une identité et seulement alors sa liberté.

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@il y a 3 mois

Douze films de 2012

1. Holy Motors de Leos Carax

2. Tabou de Miguel Gomes

3. Go Go Tales d’Abel Ferrara

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@il y a 5 mois

Lorsque la caméra s’est mise à pleurer

Je ne tenterai pas d’écrire une critique de Tabou de Miguel Gomes, déjà adoubé meilleur film de 2012 par beaucoup, depuis le festival de Berlin en février dernier. J’ai revu Tabou parce que je n’avais pas gardé de la première vision du film un souvenir clair. Je veux dire qu’il ne me restait que des fragments, que j’aimais mais qui ne raccordaient pas, qui ne pouvaient pas former un édifice appréhendable, critiquable. Be my baby des Ronettes, les écailles luisantes d’un croco, le regard caméra de la jeune Aurora, surprise avec son amant en pleine savane, un charme fou, beaucoup de tristesse. Le mont Tabou, le bout du monde. Après avoir rencontré Miguel Gomes pour une interview, j’ai néanmoins envie d’écrire ce qu’il me restera du film. Tabou donne envie de se souvenir.

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@il y a 6 mois

Fermer l’oeil

Un ami m’a confié récemment qu’il trouvait qu’il existait trop d’images. Il répondait à mes questions sur son voyage au Portugal où il n’avait pris aucune photo. Rien sur Lisbonne, rien sur Porto.

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@il y a 1 an

ext-nuit:

Berlin 2 x 5

@il y a 1 an avec 1 note